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21 février 2026

À tout à l'heure au salon du livre de Nantua pour des dédicaces tout le week-end !

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Je signerai (article à lire ici) mon nouveau roman L'enfant qui n'inquiétait pas les oiseaux (et mes autres ouvrages) aujourd'hui samedi 21 et demain dimanche 22 février au salon du livre de Nantua (Ain).

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01 février 2026

Pour le salon du livre de Nantua, parution de L'ENFANT QUI N'INQUIÉTAIT PAS LES OISEAUX

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Je signerai mon nouveau livre en avant-première au salon du livre de Nantua (Ain) les samedi 21 et dimanche 22 février.

Résumé :

Fin des années 1960. Till, neuf ans, a une imagination si débordante qu’elle peut le mener bien plus loin que ses escapades entre la rivière Sarsouille et la forêt de la Brétouze, au-dessus d’Oyonnax.

Son enfance dans la cité du peigne, de la lunetterie et des matières plastiques ressemblerait à celle de ses camarades si elle n'était pas marquée par un détail bizarre : au lieu de s'effaroucher, les oiseaux ne prennent même pas la peine de s'envoler à son passage, ce qui n'échappe pas à Face de lune et sa bande qui le tourmentent à la sortie de l'école.

Heureusement, Till n'est pas seul face à ce problème, notamment grâce à un drôle d'ange gardien qui roule en cyclomoteur et qui ouvre les coffres-forts, le vieux Christiansen. Ce personnage mystérieux, bougon mais amical, est aussi là pour rappeler à Till que dans la vie, le rêve et le réel ne sont pas incompatibles, à condition qu’ils se nourrissent l’un de l’autre.

Dans la lignée de ses Chroniques oyonnaxiennes qui explorent aussi le thème d’une enfance dans le Haut-Bugey, Christian Cottet-Emard puise à nouveau dans ce vivier inépuisable que sont ses souvenirs pour en extraire cette fois un roman débordant de tendresse, de fantaisie et d’humour.

Voici un livre qui offre un grand bol d’air frais tout droit venu des forêts de l’Ain et du Jura.

(J. V. d A, Club cigare info)   

05 février 2021

Carnet / La vie rêvée

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Toutes les fleurs du marronnier du parc municipal se sont envolées dans les grands vents des premiers orages. Le parc n’est pas loin du lycée où je suis en seconde. Quand viennent les heures de sport, je m'en dispense moi-même et je sors acheter un paquet de Gitanes blanches sans filtres au café-tabac situé juste en face du lycée, je descends la rue de la Victoire et je rejoins l’entrée du parc René Nicod marquée par une fontaine dont l’eau jaillit de la bouche de gros poissons en métal peint. Le plus souvent, ma place sous le marronnier est libre et je m’y installe pour fumer et lire un livre de poche.

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Je crois avoir lu au moins trois quarts de ce livre en pensant à autre chose, sans m’intéresser à une histoire qui était sans doute à mille lieues de ce qui pouvait me concerner à cette époque. Si je me souviens encore de ce livre qui ne suscita en moi que quelques images floues correspondant à certains débuts de chapitres, c’est qu’une question parasitait ma lecture : comment écrire un roman de cinq cents pages ?

Aujourd’hui, si longtemps après ce moment de mon adolescence qui s’est gravé Dieu sait pourquoi dans ma mémoire avec une étrange insistance, j’aurais plutôt tendance à me demander : comment ne pas écrire un roman de cinq cents pages ?

À l'exception de ma propension à rêver ma vie en ces années soixante-dix du siècle dernier, je ne garde guère de nostalgie de cette période durant laquelle je n’exerçais ma lucidité à rien d’autre qu’à tenter d’évaluer les décennies d’expériences et de lecture qu’il me faudrait traverser avant d’être capable de raconter une histoire et d’en arriver à me demander « comment ne pas faire ceci ou cela, comment ne pas écrire ceci ou cela, comment ne pas être ceci ou cela » ...