05 septembre 2026
Vient de paraître :
Une nouvelle édition reliée de mon roman L’enfant qui n’inquiétait pas les oiseaux (format plus grand que l’édition brochée parue en février dernier et couverture rigide).
Puisque c’est moi qui gère le petit effort de promotion sur le plan local (la zone d’Oyonnax et sa région), les demandes d’exemplaires de service de presse pour ce secteur doivent m’être adressées directement en m’envoyant un mail à contact.ccottetemard@yahoo.fr
Résumé de quatrième de couverture :
« Une enfance provinciale dans les années 1960 à Oyonnax, la cité du peigne, de la lunetterie et des matières plastiques, celle de Till avec son ange gardien, le vieux Christiansen, qui roule en cyclomoteur et qui ouvre les coffres-forts ! » (Communication Salon du livre de Nantua)
« Un roman débordant de tendresse, de fantaisie et d'humour. Un livre qui offre un grand bol d'air frais tout droit venu des forêts de l'Ain et du Jura. » (Club cigare info)
00:46 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature, christian cottet-emard, roman, l'enfant qui n'inquiétait pas les oiseaux, librairie buffet oyonnax, kiosque hôpital oyonnax, souvenir, la brétouze, parc rené nicod, chemin de la guerre, boulevard dupuy, années 60, nouvelle édition reliée, rentrée littéraire, nouveautés
15 mars 2026
À propos de mon dernier livre

Pour les personnes d'Oyonnax et sa région, mon nouveau roman, L'enfant qui n'inquiétait pas les oiseaux, est en vente à la librairie Buffet et au kiosque de l'hôpital d'Oyonnax au prix de 12 €.
Extrait de la quatrième de couverture :
Dans la lignée de ses Chroniques oyonnaxiennes qui explorent aussi le thème d’une enfance dans le Haut-Bugey, Christian Cottet-Emard puise à nouveau dans ce vivier inépuisable que sont ses souvenirs pour en extraire cette fois un roman débordant de tendresse, de fantaisie et d’humour.
Voici un livre qui offre un grand bol d’air frais tout droit venu des forêts de l’Ain et du Jura.
(J. V. d A, Club cigare info)
Retrouvez le boulevard Dupuy et ses jardins, la promenade forestière de la Brétouze, le parc René Nicod, les environs du chemin de la guerre et l'atmosphère d'Oyonnax (le quartier du marchand de bonbons Le p'tit vieux près de l'église Saint-Léger) à la fin des années soixante à travers le regard de Till, l'enfant qui n'inquiétait pas les oiseaux, et celui du vieux Christiansen, son ange gardien au guidon de sa « bleue » (*) .
(*) Cyclomoteur Motobécane conçu en 1957.
05 mai 2024
Les lézards (extrait de mon livre Chroniques oyonnaxiennes)
Photo © Christian Cottet-Emard
Durant un épisode de mon enfance que je me plais dans mon souvenir à considérer comme bref, du moins je l'espère, je devins avec quelques autres créatures l'un des prédateurs des petits lézards des murailles du 17 boulevard Dupuy. Je les attrapais en usant de patience et de techniques de chasse hélas parfois trop maladroites pour qu'ils s'en sortent vivants car ils sont fragiles, même les plus gros.
Le poète Francis Ponge qualifie le lézard de chef-d'œuvre de la bijouterie préhistorique. Était-ce cette forme ciselée qui me fascinait ? Que Dieu nous protège de la fascination de qui que ce soit, et, en ce qui concerne les lézards et autres petits animaux familiers, de celle des enfants prenant lentement conscience de la vie et de la mort.
Mon arrière-grand-mère Clotilde m'avait déjà grondé après m'avoir surpris en flagrant délit de cet inutile braconnage. Tu le regretteras un jour ! m'avertit-elle en fronçant les sourcils. Je crus ce jour arrivé lorsque le spécimen de bonne taille à la gorge émaillée de nuances flamboyantes de rouge et d'orange que je venais de retenir entre mes doigts ouvrit grand sa gueule et retint le bout de mon index entre ses mâchoires.
Je ne ressentais bien sûr aucune douleur mais la vision du reptile fixé à mon doigt comme une pince à linge me mit subitement en panique. Je me précipitai alors dans cette posture ridicule en pleurnichant vers mon arrière-grand-mère. Entre temps, le lézard eut la bonne idée de lâcher prise. Mon arrière-grand-mère inspecta mon doigt intact et, rassurée, me dit que je n'avais qu'à laisser ces pauvres bêtes tranquilles.
Échaudé, je suivis son conseil mais je compris plus tard qu'en me prédisant des regrets d'avoir tourmenté les lézards, elle avait voulu m'avertir des remords que j'en éprouverai longtemps après, ce qui se révéla exact.
Aujourd'hui encore, je m'en veux et je crois même que si le temps m'est donné de confesser une dernière fois mes fautes avant l'extrême-onction (si l'officiant estime que je peux la recevoir afin de partir muni des sacrements de l'Église), l'épisode des lézards fera partie de la liste.
(Chroniques oyonnaxiennes. © Orage-Lagune-Express, 2023)
- Pour les gens d'Oyonnax et sa région, ce livre est disponible à la librairie Buffet et au kiosque de l'hôpital d'Oyonnax (Ain) au prix de 12 €. Il est aussi disponible au prêt à la médiathèque municipale d'Oyonnax, centre culturel Aragon.
Les services de presse sont à demander à : contact.ccottetemard@yahoo.fr
- ASIN : B0C1JBHVG7
- Éditeur : Orage-Lagune-Express. Diffusion : Independently published.
- Langue : Français
- Broché : 164 pages
- ISBN-13 : 979-8390413326
- Poids de l'article : 236 g
- Dimensions : 12.85 x 1.07 x 19.84 cm
- Commandes par correspondance : ici
18:00 Publié dans carnet | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : carnet, note, journal, chroniques oyonnaxiennes, souvenirs, christian cottet-emard, blog littéraire christian cottet-emard, lézard, francis ponge, oyonnax, boulevard dupuy, enfance





























