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21 avril 2019

Joyeuses Pâques !

Mon poème de Pâques

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Qui sort de l’enfance et se découvre mortel adoucit sa tristesse dans les Pâques

 

Même l’Office des Ténèbres est doux à l’écolier qui n’a pas peur de son église parce qu’il sent qu’elle est une maison et un vaisseau à sa mesure comme à celle du monde

 

Maison où l’on est libre d’entrer ou de sortir

 

Vaisseau du port ou du grand large ou voile blanche à l’horizon

 

Quel voile noir a pu peser si lourd sur la Terre ce vendredi? se demande l’enfant inquiet en entrant dans la nuit épaisse

 

Et quelle est cette attente en ce samedi perplexe jour silencieux sans cloches ?

 

Les voici revenues ce dimanche dans les flocons dans les pétales ou dans la folle joie du fœhn

 

L’enfant anxieux s'éveille alors le cœur délivré parce qu’il entend parler autour de lui en leur concert d’une étrange et prodigieuse victoire sur la mort dont il a vu passer s’étendre et fuir l’ombre provisoire

 

© Éd. Orage-Lagune-Express 2016 pour cette version

Photo : carillon à Porto (photo CC-E)

 

Et en musique, dans la joie de Pâques : Johann Sebastian Bach, l'Oratorio de Pâques.

 

27 mars 2016

Mon poème de Pâques

Ténèbres et lumière de Pâques

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Qui sort de l’enfance et se découvre mortel adoucit sa tristesse dans les Pâques

Même l’Office des Ténèbres est doux à l’écolier qui n’a pas peur de son église parce qu’il sent qu’elle est une maison et un vaisseau à sa mesure comme à celle du monde

Maison où l’on est libre d’entrer ou de sortir

Vaisseau du port ou du grand large ou voile blanche à l’horizon

Quel voile noir a pu peser si lourd sur la Terre ce vendredi? se demande l’enfant inquiet en entrant dans la nuit épaisse

Et quelle est cette attente en ce samedi perplexe jour silencieux sans cloches ?

Les voici revenues ce dimanche dans les flocons dans les pétales ou dans la folle joie du fœhn

L’enfant anxieux s'éveille alors le cœur délivré parce qu’il entend parler autour de lui en leur concert d’une étrange et prodigieuse victoire sur la mort dont il a vu passer s’étendre et fuir l’ombre provisoire

 

© Éd. Orage-Lagune-Express 2016 pour cette version

Photo : carillon à Porto (photo CC-E)

 

 

19 février 2015

Carnet / Du dégel

Depuis de longs mois, je devrais dire plus d’une année, la nature à laquelle je suis habituellement si sensible ne me parle pas. Elle me reste muette. Il en va de même, à de rares exceptions près, d’une grande partie de la poésie d’auteurs vivants que je lis en volumes et en revues. J’ai beau insister, chercher, rien à faire, cela ne me parle pas. J’ai souvent l’impression de relire le même texte comme si une même personne écrivait la même chose sous des noms différents.

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Dans les brumes d'Apremont, avant-hier mardi

Vouloir « faire » jeune est le meilleur moyen « d’avoir » l’air vieux.

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Je suis un pessimiste bon vivant. Je pense que rien n’est sérieux mais que tout est tragique, que tout est bien qui finit mal. On me reproche parfois de ne pas être « positif ». Un : je me fiche de ce qu’on pense de moi. Deux : je ne trouve rien de plus niais que l’injonction qui nous est faite sans cesse de nos jours « d’être positif » .

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Si je devais résumer tout cela, je dirais que j’attends le dégel.