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13 janvier 2016

Petit rappel à propos du fonctionnement de ce blog

blog,christian cottet-emard,internet,toiles,web,blog littéraire de christian cottet-emard,us et coutumes,usages,règles,service de presse,musique,poésie,littérature,livres,disques,information,communiqués,annonces,musique ancienne,musique baroque,musique classique,musique romantique,musique contemporaine,variété,chanson,rock,fantasy,thriller,polar,oulipo,sport,pamphlet,science fiction,littérature générale,descente en flammes,critique,mauvaise foi,mauvaise humeur,sextant,lunette astronomique,navigationCe blog est une initiative privée sans liens associatifs ou professionnels. Je ne suis engagé dans aucun groupement ou association de bienfaisance ou d’intérêt public. Je ne suis encarté à aucun parti politique et n’ai de sympathie ou d’accointances particulières avec aucun d’entre eux.

Annonces et communiqués

J’accueille l’information extérieure, l’examine, la vérifie et en établis une hiérarchie mais je n’ai pas de comptes à rendre si je ne publie pas les textes et communiqués qui me sont envoyés.

Services de presse

En ce qui concerne les ouvrages (livres, disques et autres supports) que je continue de recevoir en service de presse, j’applique la règle habituelle : pas d’obligation de recension et encore moins de promotion.

Au passage, je précise qu’il est inutile de m’envoyer des polars, de la science fiction, des thrillers, de la fantasy, de la littérature oulipienne et de la littérature sportive (à l’exception des analyses critiques et des pamphlets contre le sport). Je reçois volontiers la littérature étrangère mais bien sûr en traduction française ou à la rigueur en édition bilingue car je n’ai malheureusement pas la capacité de parler et de lire une autre langue que la mienne.

En musique, inutile de m’envoyer autre chose que du classique (périodes ancienne, baroque, classique, romantique et contemporaine). Pas de chanson, pas de variété et encore moins de rock ou apparenté. Si malgré tout je reçois ces dernières productions non demandées, je les vendrai sans états d'âme. Quant au rap, slam et autres, ce sera directement la poubelle (message à l'officine qui persiste je ne sais pourquoi à m'adresser ces sous-produits). 

Il peut m’arriver de répondre favorablement à une proposition de service de presse parce qu’elle aura plus qu’une autre éveillé mon intérêt mais cela n’implique aucune obligation supplémentaire de ma part. Dans ce cas, je peux éventuellement me limiter à un simple signalement, en particulier si l’ouvrage reçu n’a pas suscité (en toute subjectivité) mon adhésion ou mon enthousiasme.

Je me réserve le droit de dire le plus grand mal d’un ouvrage reçu en service de presse même si c’est moi qui ai sollicité l’envoi, cet exercice hygiénique restant toutefois exceptionnel car j’ai presque toujours mieux à faire.

 

13 février 2015

Carnet / Petits remontants

Un bol d’air urbain hier après-midi pour oublier quelques heures le spectacle désolant de ces tas de neige qui n’arrivent pas à fondre autour de la maison. Il est certes dommage de devoir faire des kilomètres en voiture pour de simples courses mais le shopping ne m’a jamais déplu

emplettes,ville,bourbon,woodford reserve,bundle,cigares,cusano,robusto,république dominicaine,blog littéraire de christian cottet-emard,carnet,note,journal,prairie journal,autobiographie,écriture de soi,blog littéraire de christian cottet-emard,librairie,livres,neige,tas de neige,shoppingJ’en ai profité pour ramener un fagot de mes bons vieux Bundle qui vont très bien avec une autre trouvaille, une bouteille de mon bourbon préféré (Woodford Reserve) à un prix très avantageux. Cette abstraction qu’est le bonheur (comme la liberté) peut quand même se concrétiser si l’on se contente de l’écrire au pluriel...

Rien trouvé de ce que je cherchais dans les librairies. L’une des raisons est la rotation de plus en rapide des tombereaux de nouveautés qui passent de moins en moins de temps en rayon. Résultat, un livre jauni et poussiéreux qui a traîné en stock devient une rareté, un coup de chance, un luxe. Le mouton à cinq pattes se capture maintenant sur internet. Je ne jette pas la pierre aux libraires mais c’est ainsi et rien ne pourra plus empêcher cette évolution. J’ai bien fait de ne pas choisir ce métier ainsi que j’en avais formé le projet à dix-neuf ans avant d’entamer une formation qui a quand même duré presque un an avec des stages en magasin. De toute façon, cette formation m’a au moins démontré que j’aurais été incapable de tenir une librairie ou d’être simple vendeur. 

En tant que client, le type même de librairie qui m’agace est celle où l’on se précipite sur moi pour me demander si j’ai besoin d’aide et dans laquelle les livres sont hérissés de fiches ou émaillés de post-it paluchés de formules nous vantant des livres « à découvrir absolument » , des auteurs au « style ébouriffant » , des écritures « au scalpel » , des textes « à l’os » des narrations « sans une once de gras » et des pages si « jubilatoires » qu’on se croirait dans l’annexe de réception des services de presse à la rédaction de Téléramuche.

Désolé, c’était l’épisode grognon, sans doute parce que j’ai retrouvé mes tas de neige. Allez hop, un petit coup de Woodford, et sans glace surtout.

10 janvier 2015

Carnet / Mieux vaut en rire

Sur Arte 28 minutes vendredi soir, Sylvie Brunel exprime son aversion pour Michel Houellebeck (c'est son droit) et reproche à l'Obs de faire sa Une avec ce romancier qu'elle qualifie de « répugnant ».

Elle suggère alors à l'Obs de faire plutôt sa Une avec Éric-Emmanuel Schmitt, ce qui relève du plus haut comique, le seul talent de ce dernier se résumant à de bons titres. Je me suis fait avoir une fois avec La rêveuse d'Ostende, alléché par ce titre merveilleux ne débouchant hélas que sur des narrations paresseuses et bâclées, telles de grosses structures molles soutenues à grand-peine par les béquilles d'une écriture indigente.

Une bonne raison de lire Houellebeck qui n'est certes pas un styliste mais un vrai romancier qui a tout compris de son époque et l'a montré dès la parution de son fameux Extension du domaine de la lutte.

Je n'ai pas encore lu Soumission car je  sors à peine d'une année difficile pour mon moral et le sujet de cette fiction est assez effrayant pour que je programme cette lecture à un moment où je me sentirai plus solide.