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07 mars 2014

La société de la fatigue, essai du philosophe Byung-Chul Han, éditions Circé

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http://www.telerama.fr/livres/la-societe-de-la-fatigue,10...

Ici, le site des éditions Circé.

(Notre société,) « qui génère burn-out ou dépressions, se consume d'elle-même. Nous nous croyons " libres " de travailler... jusqu'à l'épuisement. Par plaisir de se réaliser soi-même, se dit-on. Pour plus de rentabilité économique, en réalité. » , écrit Dominique Mathieu-Nazaire en citant l'auteur de La Société de la fatigue :

« L'excès d'accroissement des performances mène à un infarctus de l'âme » .

À associer avec cet autre constat noté par Christine Duminy-Sauzeau :

« Pour le président national de la FCPE, principal syndicat de parents d'élèves, la société et l'école mettent aujourd'hui trop de pression sur les enfants et cela dès la maternelle. C'est l'interdiction de l'échec, l'interdiction de se tromper, qui fabriquent l'école de l'exclusion. Par conséquent, la décompression se fait sans limite et parfois même jusqu'à la mort. »

 

27 décembre 2013

Sagesse (pour se préparer à 2014)

solution,problème,shadoks,sagesse,2014,philosophie,christian cottet-emard,blog littéraire de christian cottet-emard,humour,maxime,pensée,noteS'il n'y a pas de solution, c'est qu'il n'y a pas de problème.

- Les Shadoks -

 

 

 

Et quelques fortes pensées élaborées par moi-même sous l'effet du havane et du vin d'orange :

 L'absence de solution est la solution des problèmes qui n'ont pas de solution.

Toute solution est soluble dans son problème.

Vous serez bien aimable de trouver la solution pendant que je m'occupe du problème.

14 mars 2013

Ballet de la fée Clochette et autres tourments juvéniles

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Les bords maculés de l’encrier qui ressemble à un seau d’aisance miniature

La plume qui ripe sur le mauvais papier le buvard qui étend la tache la gomme (côté encre) qui troue la page le maître qui entoure le trou d’un cercle rouge et qui écrit « Imbécile »

Fée Clochette fais sonner la cloche pries-tu mais à part une sensation bizarre et vaguement agréable au bas ventre elle ne peut rien d’autre pour toi la petite fée bien roulée

Elle bat des ailes en tenue aussi légère que les grandes femmes mystérieuses lorgnées à travers l’œilleton d’un porte-clefs en plastique en forme de télévision tiré à une machine à sous de la fête foraine

Elle papillonne en pantoufles à pompons au-dessus de la ronde sempiternelle des chiffres et des nombres déjà occupés à ta ruine

Pendant ce temps le Maître dessine au tableau des patates de toutes les couleurs en expliquant que l’année prochaine au collège les mathématiques s’étudieront à l’aide de ces patates alors il demande que préférez-vous les patates ou les problèmes et tout le monde répond les patates m’sieur et un sourire goguenard qui dit jeunes gens je vous souhaite bien du plaisir lui donne la même tête et les mêmes yeux que le capitaine Crochet

Alors la fée Clochette disparaît jusqu’à l’ouverture de la haute porte libérant au son de l’allegro du troisième brandebourgeois tes cavalcades entre les murs du passage Étienne Dolet où elle t’attend déguisée en campanule

On peut dire qu’elle te fait déjà tourner la tête avec ses petites robes sous lesquelles regarde le soleil

Mais quand s’approche la nuit comme une locomotive à vapeur entrant en gare tu sais bien la fée Clochette qu’elle éclaire ce qu’elle peut


© Éditions Orage-Lagune-Express, 2013. Droits réservés pour le texte.

Image de Fée Clochette empruntée ici