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15 juin 2015

Carnet en images / Retour de Porto et concert d'orgue à Nantua dimanche

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Y retourner, vite !

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Un bon tuyau pour la fête de la musique.

28 mai 2015

Carnet / De l'insomnie et de la saudade

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C’était la même chose dans le travail salarié que je ne supportais que lorsque j’avais des tâches simples, des horaires fixes et une routine, ce qui n’était hélas pas le cas dans certains métiers que j’ai été obligé d’exercer pour des raisons évidemment alimentaires. Que de temps irrémédiablement perdu dans ces galères professionnelles, ces activités ineptes, surtout lorsque j’étais journaliste. Et j’en dirais autant de mon passage dans l’éducation spécialisée et de ma formation au commerce de librairie, sans parler d’autres boulots pour lesquels on se lève le matin avec deux objectifs : le chèque et les congés.

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Le séjour à Porto approche. Malgré ma peur de l’avion, je me réjouis de retrouver le Portugal. Je n’idéalise pas ce pays, ni aucun autre d’ailleurs, mais je me sens des affinités avec lui, y compris à cause de la saudade. À propos, il faut que je pense à me procurer Message de Pessoa lors de mes prochaines emplettes à Lyon.

Après Porto ce début juin, ce sera probablement Barcelone en septembre. L'insomnie m'est plus douce en pensant à ces futures promenades.

Photo 1 : clair de lune chez moi (Photo © Christian Cottet-Emard)

05 mai 2015

Carnet / Du manque de temps et de lumière

Au moins le grand vent qui secoue les volets cette nuit est-il tiède et chargé des parfums de toutes les fleurs épanouies en quelques jours bien qu’au final, dans l’obscurité, la musique soit la même qu’en automne. La journée aussi, la lumière est automnale, y compris ce dernier soir où une frange fugace de lumière rasante a doré la montagne à peine cinq minutes.

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Les perspectives de parution d’au moins deux de mes livres se rapprochent de nouveau après avoir marqué le pas. Il faudra bien ça pour me donner un peu d’allant. Le climat de ce pays a de quoi rendre neurasthénique. Heureusement qu’un petit séjour à Porto est prévu en juin.

Je dois fournir en urgence un texte pour une exposition. Le délai me paraît vraiment trop court. J’essaie quand même. Je suis installé depuis si longtemps dans la lenteur... Cela me rappelle une phrase qu’on me répétait sans cesse quand j’étais enfant puis adolescent : « Tu as bien le temps... » Quelle blague ! Je n’avais pourtant pas pour habitude, même dans mon plus jeune âge, de croire tout ce qu’on me disait, mais sur ce coup-là, Tu as bien le temps, j’avoue que je me suis bien fait avoir ! Sans doute cela m’arrangeait-il... Je ne peux m’en prendre qu’à moi.