Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

03 octobre 2018

Carnet / Chandernagor

carnet,note,journal,autobiographie,blog littéraire de christian cottet-emard,souvenir,chanson,chandernagor,georges garvarentz,signé alouette,année 1967,télévision,ortf,christian cottet-emard,chant,école jeanne d'arc,école saint-joseph,oyonnax,ain,haut-bugey,rhône-alpes auvergne,france,europeDepuis des années, la musique d’une vieille chanson apprise à l’école primaire me revenait régulièrement aux oreilles sans que je parvienne à m’en rappeler les paroles et à en déterminer l’origine. Je ne me souvenais que du titre, Chandernagor. Dans le cadre des activités d’éveil musical, on nous la faisait chanter notamment lors de la kermesse de l’école ainsi qu’à la rentrée des classes qui avait lieu à l’époque à la mi-septembre.

Puisque j’étais le choriste à la voix la plus aiguë, j’avais été désigné pour chanter aussi les couplets en soliste. Depuis cinquante ans, je suis hanté par cette musique, en particulier en automne, saison à laquelle mon esprit a associé ce souvenir musical.

Après de nombreuses recherches infructueuses auprès de quelques camarades de classe, j’ai fini par trouver aujourd’hui sur internet d’où venait cette chanson. Elle constituait la bande originale signée par le compositeur Georges Garvarentz d’un feuilleton télévisé de 1967 destiné aux enfants et intitulé Signé alouette.

N’ayant jamais vu un épisode de cette série, cette chanson que je chantais sans en comprendre les paroles (pas plus aujourd’hui d’ailleurs) me raconte une autre histoire, celle d’un de mes rares bons moments à l’école, l’heure de chant qui avait parfois lieu dans la cour de récréation sous le marronnier.

 

11 janvier 2018

Premier carnet de l’an nouveau

quelque part n'importe où,lydie jaillon,téléburo,short éditions,littérature,nouvelles,livre,recueil,publication,édition,histoires courtes,distributeur d'histoires courtes,blog littéraire de christian cottet-emard,danses symphoniques,rachmaninov,musique,tchaikovsky,stravinsky,britten,prokofiev,arte,télévision,chrétiens d'orient,christian cottet-emard,occident en danger,carnet,note,journal,occident


Quelque part, n’importe où...

Parmi les nouveautés littéraires, un recueil de nouvelles dont j’avais déjà lu des pages sur le site du Téléburo et sur Short édition, Quelque part, n’importe où... de Lydie Jaillon, avec pour fil conducteur le thème de la rencontre. Avant d’en reparler bientôt sur ce blog, je recommande ces douze textes (160 pages) qui plairont encore, sous la forme de cette élégante édition de poche, aux lecteurs qui en ont découvert des extraits en les retirant dans les bornes distributrices d’histoires courtes disponibles dans les lieux publics.

 

Le grand air de la musique

Je commence l’année avec les Danses symphoniques de Rachmaninov, composition que j’écoute souvent en cette période du mois de janvier. Mais comme ma fille s’est récemment attelée au violon après quinze ans d’orgue, je reviens aussi plus souvent au répertoire de cet instrument par le biais d’enregistrements que je possède depuis longtemps dans ma discothèque, les concertos de Tchaikovsky, Stravinsky, Britten et Prokofiev, notamment le n°1, envoûtant, fascinant, du dernier compositeur que je viens de citer. La musique est vraiment mon espace, le seul où je respire sous d’infinis horizons, où j’oublie enfin cette récurrente et maudite sensation de porter une veste qui me serre aux épaules. Plus encore que la littérature qui m’oblige à du travail, la musique est mon oxygène parce que je n’en écris pas et que je peux donc m’y abandonner.

 

Le malheur des Chrétiens d’Orient

Mercredi soir, j’ai vu sur la chaîne Arte une émission très claire et bien construite sur les Chrétiens d’Orient qui se trouvent dans une situation de plus en plus épouvantable. Un constat qui fait froid dans le dos quand on voit ce qui se passe chez nous. Afin que leur passé et leur présent ne soient pas notre avenir proche, il est plus que temps que l’Occident quitte ses œillères, cesse de vivre dans le déni, abandonne ses illusions et tire les leçons de leur terrible histoire.

 

04 septembre 2017

« Le tabou de la sentimentalité » Roland Barthes à propos de Fragments d'un discours amoureux

roland barthes,fragments d'un discours amoureux,apostrophes,bernard pivot,essai,littérature,télévision,sexualité,sentimentalité,émission littéraire,culture,audiovisuel,blog littéraire de christian cottet-emard,Bernard Pivot s'entretient avec Roland Barthes sur Apostrophes à propos de Fragments d'un discours amoureux :

Pivot :

« Vous dites même que ce qu'il y a d'obscène aujourd'hui dans le discours amoureux ce n'est pas la sexualité c'est la sentimentalité. »

Roland Barthes : 

« C'est ça. Il y a une espèce de renversement et maintenant, je prétends qu'un sujet amoureux aura effectivement beaucoup de mal à vaincre l'espèce de tabou de la sentimentalité alors que le tabou de la sexualité aujourd'hui se transgresse très facilement. »