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15 septembre 2019

Deux chats à Arles

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Lors de mon récent séjour à Arles, je me promenais sur les quais du Rhône dans la matinée lorsque j'ai pu faire cette image (je ne prétends pas faire des photos) avec mon petit Lumix. Dans un premier temps, le chat a disparu dès que j'ai pointé l'appareil dans sa direction. Je suis alors resté dans la même position, je l'ai appelé pendant quelques secondes et...

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Le soir après le restaurant en rentrant à l'hôtel et en regardant s'envoler les volutes de mon cigare. Une fenêtre à l'heure de la vie secrète du chat.

 

   

09 septembre 2019

Carnet / Retour au désert (culturel)

Après les Rencontres de la photographie d’Arles, retour au désert culturel. Je ne parle pas de la campagne jurassienne où j’habite pour l’espace vital et le contact avec la nature mais de la ville la plus proche, Oyonnax, qui a pourtant l’outil nécessaire (le centre Aragon) mais hélas inopérant du fait d’une utilisation dévoyée.

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Pour la deuxième année de mon séjour arlésien, j’ai pu allier comme l’an dernier la visite de dizaines d’expositions toutes différentes à la promenade dans les rues baignées de la lumière si particulière de cet immense méandre du Rhône. J’ai heureusement pu éviter de justesse la Feria et ses épisodes barbares en revenant chez moi à temps.

 

Arpenter tant de lieux insolites (appartements et maisons abandonnées, hangars, monuments historiques, terrasses, toitures, immeubles, pavillons et jardins) tous mis au service de l’image et des installations vidéos ne permet pas de tout évoquer ici. Le catalogue des Rencontres, avec plus de 380 pages de texte et de reproductions, témoigne de l’ampleur de l’événement.

 

Pour moi qui n’ai qu’une approche de la photo en amateur, donc moins centrée sur l’esthétique et la technique pures, j’apprends à chaque fois et trouve souvent matière à réfléchir, y compris sur les sujets politiques ou de société qui me préoccupent.

 

Par exemple, la visite de l’exposition consacrée à la photographe Libuše Jarcovjáková m’a permis de découvrir que dans les années 80, une importante immigration vietnamienne résultant des relations entre pays frères avait été favorisée à l’époque du régime communiste par l’État tchécoslovaque en quête de main d’œuvre. Cette troisième vague de migration apportant à l’inverse des deux précédentes des travailleurs parfois sans qualification avait été mal vécue par la population car perçue comme imposée par le gouvernement pour des raisons plus idéologiques que véritablement pragmatiques.

 

Eh oui ! En matière de migrations, c’est toujours la même histoire : qu’on vive sous l’évidente dictature communiste ou sous la dictature plus sournoise du Marché comme chez nous en ce moment, le peuple n’a pas son mot à dire !

 

L’honnêteté me commande de préciser que ce que je viens d’évoquer n’est pas le sujet de l’exposition mais un aspect historique que j’ai relevé et un des contextes dans lesquels a travaillé Libuše Jarcovjáková qui a quant à elle accompagné les communautés de migrants mal insérés dans la société tchèque. Personnellement, je n’ai guère d’affinités avec les univers et les thématiques de cette artiste, ce qui ne m’a nullement empêché de trouver un intérêt à son travail.

 

Pour rester dans une approche politique de mes découvertes mais dans un tout autre registre, un détail m’a choqué lors de ma visite de l’exposition de Daphné Bengoa et Leo Fabrizio Bâtir à hauteur d’hommes, Fernand Pouillon et l’Algérie installée à l’abbaye de Montmajour. Mon but principal n’était d’ailleurs pas l’exposition mais l'exploration du lieu qui l’abritait, cette abbaye, gigantesque ensemble architectural dont la construction a couru sur largement plus de six siècles.

 

En résumé, un haut lieu de la chrétienté où, bien qu’agnostique, je n’ai pas du tout apprécié dans le contexte actuel d’entendre l’appel du muezzin ou quelque chose s’en approchant en provenance d’une installation vidéo dans une des salles à proximité du cloître. J’ai même lu une réaction identique sur le livre d’or du monument. Je veux bien être bon public en admettant qu’il s’agit d’une exposition d’architecture dans un environnement à fort sens architectural mais l’époque ne se prête à mon avis pas du tout à ce genre de télescopage. Une présentation dans un autre lieu eût été à mon avis préférable. 

 

20 juin 2019

Carnet / Objectif Arles

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Littérature et photographie entretiennent pour moi de puissantes correspondances. Sans être photographe puisque je ne suis absolument pas intéressé par la technique et de toute façon incapable de la maîtriser, je me suis toujours amusé à faire des images avec des appareils sans réglages, surtout depuis l'apparition des outils numériques.

Ces images, j'insiste sur le mot, sont souvent en étroit rapport avec mon univers littéraire voire avec mes chantiers d'écriture en cours. J'ai déjà eu l'occasion de préciser que si je signe ces images, ce n'est pas du tout pour jouer les professionnels (je ne suis même pas un amateur) mais simplement parce que j'en suis l'auteur et que, de ce fait, on peut me les emprunter à condition de me les créditer.

Le petit appareil numérique qui m'accompagne chez moi ou lors de mes déplacements complète le crayon et le carnet de notes, ce qui m'est en outre bien utile pour illustrer ce que je publie sur ce blog. Friand d'expositions de photographie, je suis allé en Arles en septembre dernier et je pense y retourner cette année.

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